30/05/2006
La sclérose en plaques (SEP) est une maladie inflammatoire, une des maladies inflammatoires du système nerveux central, une leuco-encéphalomyélite...., (...)
28/05/2006
Cette
maladie du système nerveux central présente des symptômes variés.
Elle est caractérisée..., (...)
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Sclérose en plaques
30/05/2006
La sclérose en plaques (SEP) est une maladie inflammatoire, une des maladies inflammatoires du système nerveux central, une leuco-encéphalomyélite. La pathologie inflammatoire du système nerveux central (S.N.C.) réunit : - des maladies infectieuses aiguës ; en dehors des abcès, ce sont surtout des encéphalites et des myélites à virus (herpès, rougeole, C.M.V. ..), liées à la présence du virus dans les cellules nerveuses ; atteignant en règle (générale ?) la substance grise, ce sont des polio-encéphalites et des polio-myélites (cf. la poliomyélite antérieure aiguë). - des encéphalomyélites post-infectieuses, qui font suite à une infection virale (vaccine, rougeole, oreillons, varicelle ...), après la phase de virémie, contemporaines de la réponse immunitaire et en rapport avec elle ; elles atteignent la substance blanche ; ce sont des leuco-encéphalites péri-veineuses (oedème, inflammation, démyélinisation en manchons péri-vasculaires) évoluant de façon monophasique. Cette opposition simple est insuffisante : - il existe des encéphalites virales très tardives, liées à la persistance d'un virus, persistance latente pendant des années, dans les neurones et dans la glie, avant de se déclarer comme des pan-encéphalites sclérosantes subaiguës (virus de la rougeole, de la rubéole) ; - certains virus papova pouvant atteindre (en raison d'un déficit immunitaire) les cellules gliales de la substance blanche, donnent une leuco-encéphalopathie multi-focale progressive, d'évolution subaiguë. Expérimentalement, on peut produire des leuco-encéphalo-myélites par injection à certaines souches de souris avec un adjuvant adéquat, d'un extrait de myéline (ou de protéine basique de la myéline, ou de certains peptides de cette protéine) ; c'est le modèle de l'Encéphalite dite allergique expérimentale (EAE). On peut aussi produire par injection intra-cérébrale de certains virus (virus de Theiler ; hépatite murine) une maladie en deux temps, polio-encéphalite par infestation virale, puis leuco-encéphalite par auto-immunité. Dans le cadre de la pathologie inflammatoire, la SEP occupe une place particulière, du fait de sa fréquence (la principale maladie non tumorale du système nerveux chez l'adulte jeune), de son évolution prolongée sur des dizaines d'années, entraînant au fil du temps des déficits de plus en plus invalidants.
ap@ice-dev.com
Ice Development
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Sclérose en plaques : Sortir la maladie de l'ombre
28/05/2006
Cette
maladie du système nerveux central présente des symptômes variés.
Elle est caractérisée par la perte de myéline, une substance
qui entoure, comme une gaine, les fibres nerveuses situées dans
la moelle épinière et le cerveau. Les symptômes principaux sont
des troubles de la motricité, de la vision et de l’équilibre,
ainsi que des troubles sensitifs et génito-urinaires. Cette
maladie évolue par poussées entrecoupées de rémissions et son
évolution est imprévisible.
cn@ice-dev.com
Site Ice Development
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Le diagnostic de la SEP
20/04/2006
APF SEP Hors série N°1 avril 2002 Dossier réalisé par Philippe Comte.
Peu
signifiants lorsqu'ils sont isolés, les premiers signes de la maladie
se manifestent généralement chez le sujet par une impression de
faiblesse (90% des malades se déclarent terriblement fatigués), une
baisse de l'acuité visuelle marquée par l'atteinte de la gaine de
myéline du nerf optique, des troubles sensitifs (fourmillements dans
les membres, engourdissements etc.) accompagnés de sensations de
douleurs parfois difficiles à apprécier, des troubles de l'équilibre
(conséquence de l'atteinte du cervelet et à un moindre degré de la
sensibilité profonde) associés à des vertiges.Ces signaux d'appel
s'aggravent progressivement en l'espace de quelques jours. A ces
premiers symptômes peuvent s'ajouter des troubles urinaires. Souvent
des troubles cognitifs (troubles de mémoire, difficultés d'attention,
de concentration) affectent le sujet sans que celui-ci, dans les
premiers temps du moins, en ait nécessairement conscience. La
symptomatologie visuelle et sensitive est plus fréquente chez le sujet
jeune alors que les troubles moteurs prédominent chez la personne plus
âgée.
Des symptômes capricieux
Déroutés
par le caractère capricieux (réversibilité, irréversibilité) de
certains symptômes, les thérapeutes ont beaucoup de mal à déceler les
signes révélateurs de la maladie, le diagnostic de SEP restant avant
tout un diagnostic d'élimination. Des troubles sensitifs au niveau de
la main ou des pieds par exemple peuvent suggérer une autre pathologie.
Dans 85% des cas, les premiers signes de la maladie surviennent au
cours d'une poussée. Un épisode clinique qui ne suffit pas à poser le
diagnostic de SEP. Variables d'un individu à un autre, ces premiers
symptômes peuvent régresser d'un coup et finalement disparaître. Une
hémiparésie (atteinte d'un membre supérieur et inférieur) apparue
soudainement peut régresser en moins d'une semaine sans séquelles dans
la mesure où l'inflammation de la gaine des nerfs permettant la
transmission de l'influx nerveux elle-même disparaît. La qualité de la
récupération chez un malade est liée à la régression de l'inflammation
et au maintien de neurones encore fonctionnels. En effet, s'il persiste
des lésions sur les neurones, la récupération est partielle ou nulle.
C'est l'accumulation de ce type d'atteinte qui conduit au handicap. De
manière générale, toute absence ou retard de diagnostic rend plus
délicat la mise en place d'une prise en charge précoce des malades.
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